Le périmètre d'une mise en conformité varie selon l'âge du bâti, le nombre de pièces et l'usage des locaux. Une maison individuelle, un appartement en copropriété ou un local professionnel ne répondent pas aux mêmes contraintes.
La présence d'une salle d'eau impose des volumes de sécurité stricts autour de la baignoire et de la douche. À Chennevières-sur-Marne, les installations électriques des pavillons et des petits collectifs présentent des profils techniques variés.
Les constructions des années soixante et soixante-dix, encore nombreuses dans la commune, conservent souvent des tableaux à fusibles et des circuits dépourvus de conducteur de terre. Les rénovations successives, réalisées par des occupants successifs, laissent parfois des raccordements approximatifs. Un électricien qui intervient régulièrement dans le secteur connaît ces typologies de bâti et adapte ses méthodes. Il sait qu'une maison de plain-pied ne se traite pas comme un appartement en étage, ni comme un local d'activité. Le diagnostic préalable tient compte de l'accessibilité des gaines, de la nature des cloisons et de la localisation du tableau existant. Les quartiers résidentiels proches des espaces verts comme le parc départemental de la Plaine des Bordes ou la colline du Bois l'Abbé regroupent une majorité de pavillons individuels. Ces habitations disposent généralement d'un garage, d'une buanderie et d'annexes extérieures qui nécessitent des circuits spécifiques. Les demandes portent souvent sur la sécurisation des prises extérieures, l'alimentation d'un portail électrique ou l'éclairage d'une allée. Autour du square de la 1re Armée Française Rhin et Danube ou du square du Jeu de Paume, les immeubles collectifs posent d'autres questions : respect des parties communes, coordination avec le syndic et intervention dans les gaines techniques. Le travail en copropriété exige une organisation rigoureuse et une information claire des résidents.